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Coopération ivoiro-russe / L’AIFUS met à l’honneur ses alumni lors de son premier dîner-gala

lereperedabidjan

L’Association des alumni ivoiriens formés en ex-URSS et en Fédération de Russie (AIFUS) a organisé, vendredi 31 juillet 2026 au Palm Club, son premier dîner-gala. Une rencontre placée sous le signe de l’excellence, du réseautage et de la valorisation des compétences de ses membres, en présence du ministre Jean-Louis Moulot, de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Côte d’Ivoire et du président du CNDH, Christian Adjelou.

L’AIFUS a franchi une nouvelle étape dans son développement. Réunis autour d’un dîner-gala au Palm Club, vendredi 31 juillet 2026, ses membres ont célébré leurs parcours académiques et professionnels tout en réaffirmant leur volonté de contribuer davantage au développement de la Côte d’Ivoire.

Placée sous le parrainage et la présence effective du ministre Jean-Louis Moulot, cette première édition a enregistré la présence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Côte d’Ivoire, ainsi que celle du président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Christian Adjelou. Plusieurs personnalités, membres de l’association et invités de marque ont également pris part à cette soirée qui associait convivialité, culture et réflexion.

Une passerelle entre la Côte d’Ivoire et la Russie

Dans son allocution d’ouverture, le président de l’AIFUS, N’Gatta Régis, a mis en avant la nécessité de renforcer les liens entre les anciens étudiants ivoiriens ayant effectué leur formation en ex-URSS et en Fédération de Russie.

Pour l’association, ces anciens étudiants représentent un important vivier de compétences dans plusieurs secteurs stratégiques. L’objectif est donc de mieux structurer ce réseau afin de favoriser les échanges d’expériences, le partage de connaissances et la création d’opportunités professionnelles.

L’intervention de l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Côte d’Ivoire a également contribué à donner une dimension institutionnelle à la rencontre, dans un contexte où les relations entre les deux pays s’appuient notamment sur des liens dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la coopération.

La séquence protocolaire a laissé place à un intermède artistique avec la prestation de la chanteuse russe Natalya Kirilova. Une parenthèse culturelle qui a apporté une touche particulière à cette soirée et rappelé la dimension humaine et culturelle des relations entre les deux peuples.

Des compétences dans des secteurs stratégiques

Au-delà de l’aspect festif, l’AIFUS a voulu faire de son dîner-gala une plateforme de réflexion sur les compétences de ses membres et leur contribution au développement national.

Deux panels ont ainsi constitué les principaux temps forts intellectuels de la soirée.

Le premier a été consacré au pétrole, aux mines, à l’énergie et aux ressources animales. Ces échanges ont permis de présenter plusieurs profils issus de l’AIFUS et occupant des responsabilités dans des secteurs stratégiques de l’économie ivoirienne.

À travers leurs expériences, les intervenants ont illustré la diversité des compétences acquises dans les établissements universitaires russes et leur capacité à être mobilisées dans des domaines prioritaires pour la Côte d’Ivoire.

Après une pause autour d’un buffet, les échanges ont repris avec un second panel consacré à la recherche scientifique, à la santé, au droit et à l’économie.

Cette deuxième séquence a notamment été marquée par l’intervention du président du CNDH, Christian Adjelou, lui-même ancien doctorant en Russie. Son parcours a constitué une illustration concrète des passerelles entre la formation reçue en Russie et les responsabilités exercées aujourd’hui en Côte d’Ivoire.

Rendre hommage aux pionniers

Cette première édition du dîner-gala a également été l’occasion pour l’AIFUS de rendre hommage aux pionniers de l’association.

Pour les responsables de l’organisation, la construction d’un réseau solide passe nécessairement par la reconnaissance de ceux qui ont contribué à poser les premières pierres de l’association. Cette reconnaissance s’inscrit dans la volonté de transmettre aux nouvelles générations l’esprit qui a présidé à la création de l’AIFUS.

Le président N’Gatta Régis a insisté sur la dimension humaine de cette initiative. Le dîner-gala devait permettre aux membres de se retrouver, de tisser de nouvelles relations, de renforcer leur sentiment d’appartenance et de créer des passerelles entre différents secteurs professionnels.

Vers une véritable force de proposition

L’AIFUS ne compte toutefois pas s’arrêter à cette première initiative. L’association nourrit l’ambition de se doter prochainement d’un siège et de renforcer son organisation afin de mieux accompagner ses membres et de développer ses activités.

À terme, elle entend surtout devenir une véritable force de proposition dans le paysage socio-économique ivoirien.

Cette ambition repose notamment sur la valorisation de l’expertise de ses membres. Ceux-ci évoluent dans des domaines aussi divers que les mines, l’énergie, la santé, la recherche scientifique, le droit, l’économie ou encore les ressources animales.

En fédérant ces compétences, l’AIFUS souhaite contribuer aux débats sur les enjeux de développement du pays et mettre son expertise à la disposition des institutions et des acteurs économiques.

Un réseau au service du développement

Le premier dîner-gala de l’AIFUS apparaît ainsi comme le symbole d’une nouvelle dynamique pour l’association. Plus qu’une rencontre entre anciens étudiants, il aura permis de mettre en lumière un réseau de compétences susceptible de jouer un rôle accru dans le développement national.

À travers la valorisation des parcours de ses membres, le renforcement du réseautage et la promotion des liens entre la Côte d’Ivoire et la Fédération de Russie, l’AIFUS entend inscrire son action dans la durée.

Cette première édition aura donc posé les jalons d’une association plus structurée et plus ambitieuse. Désormais, l’enjeu sera de transformer cette mobilisation en actions concrètes, afin que l’expérience et l’expertise des alumni formés en ex-URSS et en Russie puissent pleinement contribuer aux défis économiques, scientifiques et sociaux de la Côte d’Ivoire.

M.N

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