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Actualité Culture

Entretien avec WAFA SARKIS, Promotrice de WAFA Haute Couture

-« WAFA Haute Couture, c’est 5 % du marché ivoirien »

-« Nous conseillons la jeune fille ivoirienne à se lancer dans la haute couture »

-« La haute couture nourrit son homme »

A l’occasion du Salon du Mariage qui s’est tenu le samedi 16 mars 2019 à Sofitel Hôtel Ivoire, nous avons rencontré Mme WAFA Sarkis, styliste-modéliste et promotrice de la marque WAFA Haute Couture.

Un mot sur vous-même et sur Wafa Haute Couture

Je suis WAFA SARKIS, styliste-modéliste, ivoiro-libanaise, vivant en Côte d’Ivoire depuis presque 15 ans. Nous  faisons la haute couture : robes de mariés, robes de soirées et tenues de ville. Nous sommes situés aux Deux Plateaux Vallons Rue des Jardins et on est  également à Cap Sud Marcory.

Qu’est-ce qui motive votre participation au Salon du Mariage à Sofitel Hôtel Ivoire ?

Nous avons été contactés par Mme SIBYL Yacé-Payne (CEO Orchidéea, organisatrice du Salon), qui est à sa 2e édition. Nous étions avec elle il y a deux années de cela et nous y sommes à nouveau. Etant donné que c’est un Salon qui concerne les activités liées au mariage, nous, c’est notre domaine, les robes de mariés, de soirées, tout ce qui est tenue de femme…Nous avons donc répondu à son invitation pour dire qu’on est toujours là, sur le marché ivoirien, qu’on existe depuis 2004, mais à chaque fois nous lançons une nouvelle collection et pour cet événement, ce sont les robes de mariées qui sont mises en exergue. Nos activités sont comme d’habitude, des tenues de soirées, des pagnes pour les cérémonies.

La place de WAFA dans la haute couture ivoirienne ?

Nous sommes parmi les premiers dans la haute couture. Quand les gens pensent robes de mariées, ils sont nombreux qui pensent WAFA. Parce que nous mettons toujours cette ligne de vêtements en avant. Nous représentons une grande part du marché ivoirien, 5% de ce marché des robes de mariées.

Peut-on affirmer aujourd’hui que la haute couture nourrit son homme ? Et peut-on encourager la jeune fille ivoirienne à s’intéresser à ce secteur ?

Oui bien sûr. Moi j’encourage mes filles, mes enfants à intégrer ce domaine, parce que c’est class, c’est chic et ça nourrit son homme quand on travaille bien. Il faut aimer ce qu’on fait, bien travailler et bien s’organiser. Il faut se consacrer à ce travail comme le seul que nous faisons et vous en aurez pour votre compte sans souci. Je peux demander aux filles qui aiment la mode de l’intégrer parce que c’est un bon domaine.

Adonis N

 

 

 

 

 

 

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