Vendredi 18 Octobre 2019 -

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Actualité Société

COTE D’IVOIRE- Deuxième édition de la causerie débat sur la procédure Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devant la CPI

La deuxième édition de la causerie débat sur la procédure Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devant la CPI, s’est tenue à Abidjan du 25 au 26 juillet, autour du thème : « Procès Gbagbo et Blé Goudé devant la CPI : Bilan à mi-parcours et implications d’une action de lutte contre l’impunité ».

Organisée par l’OIDH (Observatoire ivoirien des droits de l’homme), avait pour objectif de susciter un débat citoyen sur les leçons apprises de l’intervention de la CPI en Côte d’Ivoire, et dans d’autre pays africains.

«Notre objectif en tant qu’acteur de la société civile est de soulever des questions qui fâchent, des questions qui n’intéressent peut être pas certaines élites mais il faut quand même qu’on parle parce que les faits dont on parle ce sont déroulés en Côte d’Ivoire et ceux qui sont accusés sont des ivoiriens. Aucune question ne doit être délaissée. Aujourd’hui il s’agit de Laurent Gbagbo et Blé Goudé mais demain un autre ivoirien peut se retrouver devant les tribunaux de la Cour pénale internationale», a indiqué Éric-Aimé Semien, président de l’OIDH

La présidente, Namizata Sangaré à saluer  cette initiative.  Selon elle, à travers l’existence de la cour pénale internationale permet de mettre fin à l’impunité. Xavier Jean KEITA, Avocat, Chef du Bureau du Conseil Public pour la Défense à la CPI (Cour pénale internationale), l’un des panélistes, a indiqué que  dans le cas de l’affaire Gbagbo-Blé Goudé, les juges se sont prononcés et ont vu qu’il y avait une totale insuffisance de charges et de preuves et les ont acquittés, mais en appel, il a été décidé que leur liberté serait mise sous condition.

« Ils ne sont pas libres d’aller et de venir. C’est pourquoi ils ne sont pas libres de venir pour le moment en Côte d’Ivoire. Ma défense, c’est que si les gens sont acquittés ils ont droit à une liberté et la liberté ne s’accompagne d’aucune condition. Et c’est conforme au texte. Le texte en question c’est acquittement, mise en liberté et à titre exceptionnel détention en attendant l’appel. Or là, ils sont mis en liberté mais sous condition. Ils devraient être tout simplement libres d’aller et venir parce qu’acquittés », a-t-il expliqué.

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